Résultats attendus

Par l’établissement d’une col­la­bo­ra­tion trans­fron­ta­lière, nous amé­lio­re­rons les études et la sur­veillance de l’état envi­ron­ne­men­tal des écosystèmes marins, à partir du suivi phy­to­planc­to­ni­que et des indi­ca­teurs bio­géo­chi­mi­ques de la qua­lité des masses d’eau, et également à tra­vers le WFD et d’autres direc­ti­ves. Nous pro­po­se­rons l’implé­men­ta­tion de la cyto­mé­trie en flux en tant qu’alter­na­tive économiquement viable dans les pro­gram­mes natio­naux et inter­na­tio­naux néces­si­tant un suivi régu­lier du phy­to­planc­ton. Nous contri­bue­rons à l’amé­lio­ra­tion des tech­ni­ques et à l’ana­lyse des évaluations des chan­ge­ments de la dyna­mi­que du phy­to­planc­ton et des chan­ge­ments de com­po­si­tion, par­ti­cu­liè­re­ment à haute réso­lu­tion spa­tiale et tem­po­relle. Nous don­ne­rons des conseils pour l’implé­men­ta­tion de la méthode de cyto­mé­trie en flux qui pourra être géné­ra­li­sée à l’échelle natio­nale, euro­péenne et inter­na­tio­nale, et pourra plus par­ti­cu­liè­re­ment être asso­ciée aux plates-formes auto­no­mes de suivi et aux stra­té­gies d’obser­va­tion par satel­lite. Enfin, nous pour­rons pro­po­ser des métho­des de type CEN pour l’uti­li­sa­tion de la cyto­mé­trie en flux dans le cadre de suivi régu­liers.