Description

Cette acti­vité consis­tera à vali­der les pro­cé­du­res opé­ra­tion­nel­les stan­dar­di­sées et les clas­si­fi­ca­tions établies lors des acti­vi­tés 1 et 2. Cela impli­quera un suivi et des exer­ci­ces d’échantillonnage commun, à une haute réso­lu­tion spa­tiale et tem­po­relle, réa­li­sés dans le cou­rant de 2012. Pendant cette acti­vité, le phy­to­planc­ton sera ana­lysé par cyto­mé­trie en flux avec d’autres para­mè­tres phy­si­ques et chi­mi­ques. Cela valo­ri­sera les pos­si­bi­li­tés de logis­ti­ques par­ta­gées dans le cadre du projet : l’accès au suivi des sites ou tous les para­mè­tres dis­po­ni­bles, y com­pris les comp­ta­ges micro­sco­pi­ques, l’accès aux navi­res de recher­ches à des couts amé­na­gés, ainsi qu’une évaluation inter par­te­naire pour la meilleure défi­ni­tion des sta­tuts écologiques à haute réso­lu­tion, via des mesu­res phy­sico-chi­mi­ques, fluo­ro­mé­tri­ques et par cyto­mé­trie.

Cette vali­da­tion sera conduite à partir des acti­vi­tés d’obser­va­tion et sur­veillance en cours dans chaque site et plus spé­ci­fi­que­ment pen­dant trois cam­pa­gnes embar­quées en 2012 dans les eaux régio­na­les des "2 Mers" en France, aux Pays-Bas et au Royaume Uni : les eaux côtiè­res et du large en Manche Orientale, les estuai­res néer­lan­dais de l’Escault, les eaux côtiè­res du Nord Ouest de a Mer du Nord.
Pendant ce tra­vail de ter­rain, nous appli­que­rons les stra­té­gies d’échantillonnage et nous vali­de­rons les obser­va­tions avec un modèle de reconnais­sance des grou­pes fonc­tion­nels de phy­to­planc­ton par télé­dé­tec­tion, en col­la­bo­ra­tion avec d’autres ins­ti­tu­tions qui sui­vent la cou­leur de la mer par satel­lite. Nous tes­te­rons également des sys­tè­mes auto­ma­ti­sés déve­lop­pés par Cefas et Ifremer.

Nous cou­ple­rons alors les mesu­res cyto­mé­tri­ques aux mesu­res in situ et in vivo de la phy­sio­lo­gie du phy­to­planc­ton (Fluorescence à ampli­tude pulsée modu­lés - PAM et fluo­res­cence à répé­ti­tion de haute fré­quence - FRRF) dans l’objec­tif de savoir si le statut phy­sio­lo­gi­que est reflété dans la détec­tion cyto­mé­tri­que.
Cette troi­sième acti­vité per­met­tra de déter­mi­ner si la cyto­mé­trie en flux, com­bi­née à des sondes ou cap­teurs auto­ma­ti­sés de mesure des nutri­ments et/ou phy­sico-chi­mi­ques peu­vent être consi­dé­rés comme un outil vala­ble et effi­cace en termes de coût pour l’obser­va­tion et la sur­veillance envi­ron­ne­men­tale. Elle mon­trera également le béné­fice du par­tage des res­sour­ces tech­ni­ques et des pro­gram­mes de suivi commun des masses d’eau en Mer du Nord et Manche Orientale, ainsi que le béné­fice d’établir un réseau de bonnes pra­ti­ques en établissant une esti­ma­tion inté­grée du statut et de la qua­lité des eaux mari­nes dans les régions.