Activité 1 : Standardisation et comparaison des méthodes

Au sein des réseaux de sur­­veillance des dif­­fé­­rents pays consi­­dé­­rés, des tech­­ni­­ques com­­mu­­nes sont mises en œuvre pour le suivi du phy­­to­­planc­­ton, avec de légè­­res dif­­fé­­ren­­ces dans les appro­­ches ou l’ana­­lyse. Plus récem­­ment, des tech­­ni­­ques inno­­van­­tes nous ont permis d’acqué­­rir des don­­nées plus rapi­­de­­ment (haute réso­­lu­­tion) et/ou de four­­nir une vision glo­­bale de la répar­­ti­­tion du phy­­to­­planc­­ton sur une zone déter­­mi­­née (vision synop­­ti­­que). Ces tech­­ni­­ques inno­­van­­tes n’ont pas encore fait l’objet d’ana­­ly­­ses exhaus­­ti­­ves de com­­pa­­rai­­son ni entre elles, ni avec les métho­­des tra­­di­­tion­­nel­­les uti­­li­­sées de manière rou­­ti­­nière dans les réseaux de sur­­veillance. Pour envi­­sa­­ger un réseau d’obser­­va­­tion dyna­­mi­­que, il convient d’uni­­for­­mi­­ser les pro­­cé­­du­­res d’uti­­li­­sa­­tion de ces tech­­ni­­ques inno­­van­­tes. Et pour pro­­cé­­der à ces exer­­ci­­ces de com­­pa­­rai­­son, nous avons besoin d’avoir à dis­­po­­si­­tion un jeu d’échantillons com­­muns.

En paral­­lèle, com­­pa­­rer les dif­­fé­­ren­­tes tech­­ni­­ques est de la plus haute impor­­tance dans le but d’iden­­ti­­fier celles qui sont le mieux adapté aux ques­­tions scien­­ti­­fi­­ques et opé­­ra­­tion­­nel­­les que nous vou­­lons résou­­dre. Cette étape est indis­­pen­­sa­­ble pour iden­­ti­­fier la meilleur asso­­cia­­tion pos­­si­­ble de tech­­ni­­ques pour réa­­li­­ser un sys­­tème d’obser­­va­­tion dyna­­mi­­que de la qua­­lité des eaux mari­­nes. Cela per­­met­­tra l’iden­­ti­­fi­­ca­­tion des chan­­ge­­ments se pas­­sant à dif­­fé­­ren­­tes échelles de temps, sur toute la zone, à n’importe quel moment.

Le résul­­tat de cette acti­­vité sera l’élaboration d’un manuel de pro­­cé­­du­­res et conseils pour l’uti­­li­­sa­­tion de la cyto­­mé­­trie en flux, ainsi que son cou­­plage à d’autres tech­­ni­­ques inno­­van­­tes.
En consé­­quence, une appro­­che à haute réso­­lu­­tion spa­­tiale et tem­­po­­relle de l’obser­­va­­tion du phy­­to­­planc­­ton s’ensui­­vra.