Activité 2 : Automatisation des méthodes

Au-delà du choix et de la stan­­dar­­di­­sa­­tion de l’appli­­ca­­tion d’une tech­­ni­­que donnée, notre projet s’inté­­resse à l’ana­­lyse, la clas­­si­­fi­­ca­­tion et l’inter­­pré­­ta­­tion de don­­nées acqui­­ses. Il serait inté­­res­­sant d’auto­­ma­­ti­­ser l’ana­­lyse, la reconnais­­sance et la clas­­si­­fi­­ca­­tion des don­­nées issues des tech­­ni­­ques inno­­van­­tes. Cela per­­met­­trait une ana­­lyse rapide d’un grand nombre d’échantillons (haute réso­­lu­­tion). Par la suite il serait pos­­si­­ble d’obte­­nir des infor­­ma­­tions sur la com­­po­­si­­tion et les chan­­ge­­ments de com­­mu­­nauté phy­­to­­planc­­to­­ni­­que. Par exem­­ple, il serait pos­­si­­ble aux agen­­ces de sur­­veillance de réagir en temps réel à l’avè­­ne­­ment de blooms poten­­tiel­­le­­ment nui­­si­­bles.

Ce tra­­vail d’ana­­lyse, de clas­­si­­fi­­ca­­tion et d’inter­­pré­­ta­­tion de don­­nées acqui­­ses repré­­sente une tâche com­­plexe. Les agen­­ces gou­­ver­­ne­­men­­ta­­les en charge de l’évaluation de la qua­­lité des eaux ne sont pas néces­­sai­­re­­ment qua­­li­­fiées dans l’ana­­lyse et la reconnais­­sance du phy­­to­­planc­­ton et pour­­raient être inté­­ressé par cette auto­­ma­­ti­­sa­­tion qui ren­­drait les ana­­ly­­ses plus sim­­ples à faire.

Pour ce tra­­vail d’auto­­ma­­ti­­sa­­tion, il est néces­­saire d’élaborer une grande base de don­­nées de réfé­­rence pour aider à l’inter­­pré­­ta­­tion des résul­­tats (emprein­­tes et pro­­fils spé­­ci­­fi­­ques des dif­­fé­­rents grou­­pes et/ou espè­­ces phy­­to­­planc­­to­­ni­­ques). Cette base de don­­nées per­­met­­tra de faire évoluer la reconnais­­sance et la dis­­cri­­mi­­na­­tion de grou­­pes, ou, quand cela est pos­­si­­ble de cer­­tai­­nes espè­­ces.